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La nouvelle adresse de Big Mamma

Hello les petits zestes ! J’ai réussi à t’obtenir plus d’info sur la nouvelle adresse de Big Mamma qui ouvrira en Mars ! Non non tu ne rêves pas, tu pourras déguster des pizzas entre 5 et 7 €

De la vraie cuisine italienne aux prix italiens. À la genèse du projet Big Mamma, c’est ça qu’on voulait proposer de nouveau à Paris. Des lieux où l’on pourrait retrouver toute l’authenticité et la générosité des véritables trattorias, une cuisine de la plus pure tradition de la Botte, faite par des italiens. On a commencé à East et Ober Mamma avec la cuisine au feu de bois. À Mamma Primi on s’est spécialisé dans la pâte fraiche faite maison et à la main. Au Biglove Caffè, on a twisté un brunch à l’italienne.

Aujourd’hui, on s’approche encore un peu plus du but. Parce que c’est notre cinquième restaurant, parce que, depuis, on a réussi à monter un véritable pôle de logistique avec un camion qui fait des allers-retours entre ici et l’Italie, trois fois par semaine et parce qu’on fait que du direct-producteur, sans aucun intermédiaire. Pizzeria Popolare, c’est l’accomplissement de notre promesse, c’est une chaleureuse pizzeria italienne, où comme à Naples, on déguste une somptueuse Margherita à cinq euros.

Pour ça, on a dû repenser toute l’organisation du restaurant. Ce projet, on n’aurait pu l’aboutir qu’ici, au 111 de la rue Réaumur. Parce que l’espace est dingue, qu’il nous a permis de faire rentrer 2 énormes fours à bois et qu’on peut asseoir plus de 200 personnes autour de grandes tablées. Parce qu’on s’est surtout concentrés sur la pizza, plutôt qu’une carte très variée comme dans nos autres trattorias. Et parce qu’on a réussi à s’entourer une squadra de pizzaioli stars venue d’Italie, capables d’envoyer en un temps record les meilleures pizzas napolitaines de toute la Botte.

Avant la pizza, on mange des fritures napolitaines, ambiance street-food à partager : mozza panée au Panko et aux zestes de Sorrento, baby arancini au safran, polenta au gorgonzola di Verona, etc. Au dessert, on a monté un atelier de glace avec des machines artisanales vintage de Cattabriga. On achète la pistache à Bronte, les noisettes à 10 km au nord d'Alba et tout ça avec du lait de bufflonne.

Côté picole, on a voulu aller plus loin que la Peroni. On brasse à Paris trois bières artisanales, une blanche aux citrons d'Amalfi, une blonde à la milanaise et une IPA aux arômes bien virils. Sans parler des, littéralement, 1.000 références d'alcool du bar et des concerts live. Mais ça, c'est un peu la surprise.

Aujourd’hui, on s’approche encore un peu plus du but. Parce que c’est notre cinquième restaurant, parce que, depuis, on a réussi à monter un véritable pôle de logistique avec un camion qui fait des allers-retours entre ici et l’Italie, trois fois par semaine et parce qu’on fait que du direct-producteur, sans aucun intermédiaire. Pizzeria Popolare, c’est l’accomplissement de notre promesse, c’est une chaleureuse pizzeria italienne, où comme à Naples, on déguste une somptueuse Margherita à cinq euros.

Pour ça, on a dû repenser toute l’organisation du restaurant. Ce projet, on n’aurait pu l’aboutir qu’ici, au 111 de la rue Réaumur. Parce que l’espace est dingue, qu’il nous a permis de faire rentrer 2 énormes fours à bois et qu’on peut asseoir plus de 200 personnes autour de grandes tablées. Parce qu’on s’est surtout concentrés sur la pizza, plutôt qu’une carte très variée comme dans nos autres trattorias. Et parce qu’on a réussi à s’entourer une squadra de pizzaioli stars venue d’Italie, capables d’envoyer en un temps record les meilleures pizzas napolitaines de toute la Botte.

Avant la pizza, on mange des fritures napolitaines, ambiance street-food à partager : mozza panée au Panko et aux zestes de Sorrento, baby arancini au safran, polenta au gorgonzola di Verona, etc. Au dessert, on a monté un atelier de glace avec des machines artisanales vintage de Cattabriga. On achète la pistache à Bronte, les noisettes à 10 km au nord d'Alba et tout ça avec du lait de bufflonne.

Côté picole, on a voulu aller plus loin que la Peroni. On brasse à Paris trois bières artisanales, une blanche aux citrons d'Amalfi, une blonde à la milanaise et une IPA aux arômes bien virils. Sans parler des, littéralement, 1.000 références d'alcool du bar et des concerts live. Mais ça, c'est un peu la surprise. 

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